anthony b

anthony b
un artiste ke jaime bocou

Anthony B (aka Keith Blair) est né le 31 mars 1976 à Clarks' Town, Jamaïque. Il passe son enfance à Trelawny où il commence à chanter dans les églises, à l'instar de ses aînés Bob Marley et Toots and the Maytals. Après avoir fait ses armes dans le sound system local Shaggy Hi-Power, il décide de partir à Portmore, où il fait la connaissance d'autres artistes comme Determine, Mega Banton , Ricky General , Terror Fabulous ou encore Little Devon . C'est d'ailleurs ce dernier qui va le présenter à Richard Bell, le célèbre producteur du label Star Trail.
Son premier album, "The Living Is Hard", sort en 1993, mais sa carrière débute vraiment à partir de 1996. Le bobo signe un premier succès : Repentance Time qui le révèle au public. Suivent ensuite quelques uns de ses tout meilleurs titres comme Rumour, Raid di barn et le Fire pon Rome aux lyrics explosifs. Son premier album "Real Revolutionary", qui comprend justement ces singles, arrive dans la foulée et reçoit un bon accueil dans le milieu. Fin 1997, son deuxième album "Universal Struggle" arrive dans les bacs. Plusieurs morceaux marquent les esprits comme Nah vote again, sorti alors que se profilent les élections jamaïcaines de 1997, le Waan Back reprenant le riddim du Night Nurse de Gregory Isaacs ou encore Marley Memories, ultime hommage au King.
En 2000 il enregistre au Tuff Gong studio le titre Poor Man en duo avec Pierpoljak pour l'album Tuff Gong Blues, sortit en 2007 sur le label Zuluberlus.

Un an plus tard, le Dj revient avec "Seven Seals". Cet album ne rencontre malheureusement pas le succès mérité et reçoit une critique mitigée malgré de très bons titres. En 2001, il signe "That's Life" aux sonorités roots sur lequel on peut notamment retrouver la reprise Equal Rights de Peter Tosh. Viennent ensuite les albums "Street Knowledge" (comprenant, entre autres, le cut Police et le duo Two Sevens Clash avec Joseph Hill de Culture), le très moyen "Smoke Free" et le peu reconnu "Justice Fight".

Plus récemment, "Powers of Creation", a été produit par Frenchie (producteur notamment de Raggasonic), pour son label Maximum Sound. Il a aussi produit un album et DVD "Live on the battlefield", enregistré à Toulouse en 2002, qui résume bien l'énergie que peut dégager cet artiste lors de ses prestations scéniques, et sa relation avec le public français.
# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:39
Modifié le vendredi 09 mai 2008 07:55

tiken jah fakoly

tiken jah fakoly
les premier son de reggae ke jé entendu vener de cette artiste

Doumbia Moussa Fakoly est né le 23 juin 1968 à Odienné au nord-ouest de la Côte d'Ivoire. Issu d'une famille de griots, Fakoly découvre assez tôt la musique reggae et monte son premier groupe, Djelys, en 1987. C'est donc par la scène qu'il réussit peu à peu à se faire connaître au niveau régional puis national.
Très concerné par l'évolution sociale et politique de son pays, Tiken Jah ne tardera pas à écrire des textes incisifs sur la situation électorale qui fait suite à la disparition d'Houphouët-Boigny en 1993, ce qui lui valut une grande popularité au sein de la jeunesse. C'est en 1998 qu'il monte pour la première fois sur scène en Europe, à Paris.
Tiken Jah Fakoly joue une musique pour « éveiller les consciences » comme il l'a expliqué lors de diverses interviews. Sa musique parle de beaucoup d'injustices que subit la population de son pays d'origine, mais aussi et surtout du peuple africain. C'est donc un reggae proche du peuple africain qui souffre actuellement pour beaucoup de raisons différentes dont l'oppression et la misère.

Par « musique qui éveille les consciences », Tiken Jah Fakoly explique que les peuples qui vivent sous l'oppression sont des humains au même titre que les autres, qu'ils ont les même droits que tout être humains et qu'ils ont leurs cultures et leurs valeurs. Sa musique est engagée contre la mainmise que l'Occident, particulièrement la France, a sur les richesses d'une grande partie du Continent Noir, notamment au Gabon, au Congo, une oppression également politique qui se traduit par le contrôle des chefs d'États africains via les lobby français qui, quitte à provoquer des guerres, se démènent pour leurs intérêts. Cette proximité avec le peuple, ses aspirations et ses déceptions, fait de Tiken Jah Fakoly un artiste écouté par beaucoup et cela aussi bien en Europe qu'en Afrique.

Depuis 2003, Tiken Jah Fakoli vit exilé au Mali suite à des menaces de mort [1].

Il est un des auteurs de l'album Drop the Debt (2003), au profit de l'organisation altermondialiste ATTAC et African Consciences.

Il est pour l'annulation de la dette des pays africains, et s'est rapproché du mouvement altermondialiste[2]. Il s'est impliqué dans les manifestations anti-G8.

En 2006, Pierpoljak l'invite sur un duo pour son nouvel album. La chanson s'appelle
Sisi.

# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:45
Modifié le lundi 05 mai 2008 13:19

collie buddz

collie buddz
écouter c son c tro stylé

Collie Buddz, de son vrai nom Colin Harper, originaire des Bermudes, est un chanteur inspiré des musiques reggae, ragga et dance-hall, son premier succès en 2006 est Come Around. Il est né en Nouvelle-Orléans, et ses parents partent aux Bermudes alors qu'il n'a que 6 ans. Son deuxième single intitulé Mamacita a été enregistré 1 an avant la sortie de l'album.

En 2006, il signe chez Sony BMG et enregistre son premier album, chez Epic, en 2007, Collie Buddz. L'album sort le 3 juillet 2007. Son premier single Come Around sort également en vidéo et est classé #1 au Canada. C'est lui qui chante dans la musique d'entrée de Kofi Kingston
# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:47
Modifié le vendredi 09 mai 2008 07:52

ALBOROSIE

ALBOROSIE
voila un artiste italian ki jére a mort (cimer poussin)
# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:50

REGGAE

REGGAE
voila la seul vré musique le reggae
# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:53